Le marché du prêt-à-porter enfant

Publié le 25/11/2013 // Modifié le 09/08/2018

Dans un marché des plus concurrentiels, il n’est jamais facile de faire face à la crise. Le secteur de l’habillement enfant n’est malheureusement pas épargné et même les franchises sont confrontées à d’importants challenges. Quelles mutations seront nécessaires pour s’adapter à la nouvelle donne ? Si vous envisagez de créer une entreprise dans le prêt-à-porter enfant, voici quelques éléments de réponse.

Des chiffres qui incitent à la morosité

D’après les chiffres publiés dans l’étude de l’institut d’études économiques Xerfi en 2012, le marché du prêt-à-porter enfant n’est pas prêt de voir ses chiffres se relever. Les causes évoquées sont multiples : la pression fiscale, le chômage, la baisse du pouvoir d’achat étant les principales. En dépit d’une population cible (les moins de 15 ans) appelée à augmenter, les budgets des ménages rétrécissent un peu plus chaque année. Alors qu’on n’a plus connu de hausse depuis 2007, les prévisions jusqu’en 2013 sont toujours à la baisse (moins 1,5 % à surface constante sur 2012 et moins 0,5 % en 2013), et il faudra attendre une prochaine étude pour les confirmer ou les infirmer.

Un marché de franchiseurs

À une époque où le consommateur a besoin d’être rassuré, il ne faut pas s’étonner qu’il dépense en grande majorité son argent chez les enseignes réputées. Les chaînes spécialistes de l’habillement type Zara occupent 23,3 % du marché, dépassées par les grandes surfaces alimentaires qui détiennent toujours 24,4 % (contre 29 % en 2007 – une nette perte de vitesse malgré la mise en place de leurs marques propres). Mais ce sont les chaînes de grande diffusion (La Halle et Kiabi, entre autres) qui s’accaparent pas moins de 31,6 % de parts de marché.

Les grands magasins progressent lentement (3,2%) en s’appuyant sur leurs marques de distributeurs – une stratégie qui fonctionne mieux pour eux que pour les grandes surfaces alimentaires. Enfin, ce sont les spécialistes de la vente à distance hors-internet (7,7%) et les indépendants multimarques (6,9%) qui mordent la poussière dans la conjoncture actuelle.

Une course à l’adaptation constante

Dans un tel contexte, les réseaux et les enseignes font feu de tout bois pour résister à la crise. Ils s’appuient sur trois stratégies. La vente par internet est dans tous les esprits, et beaucoup de marques ont ouvert récemment leur site marchand pour répondre à la demande des clients. Les acheteurs d’aujourd’hui, toujours moins disponibles, sont prêts à payer un peu plus s’ils peuvent s’économiser du temps.

La diversification semblant être une stratégie gagnante, les nouveaux concepts fleurissent. Proposer d’autres types de produits et services est dans l’air du temps, aussi les nouveaux points de vente de prêt-à-porter enfant s’ouvrent à la puériculture, à l’habillement des ados ou à la maroquinerie, par exemple.

Enfin, les enseignes cherchent à gagner des parts de marché en étendant leurs réseaux en France et à l’étranger, quelque chose que la franchise fait très bien. Être présent partout est un bon moyen de rester à l’esprit des consommateurs.

Dans un marché des plus concurrentiels, il n’est jamais facile de faire face à la crise. Le secteur de l’habillement enfant n’est malheureusement pas épargné et même les franchises sont confrontées à d’importants challenges. Quelles mutations seront nécessaires pour s’adapter à la nouvelle donne ? Si vous envisagez de créer une entreprise dans le prêt-à-porter enfant, voici quelques éléments de réponse.

Des chiffres qui incitent à la morosité

D’après les chiffres publiés dans l’étude de l’institut d’études économiques Xerfi en 2012, le marché du prêt-à-porter enfant n’est pas prêt de voir ses chiffres se relever. Les causes évoquées sont multiples : la pression fiscale, le chômage, la baisse du pouvoir d’achat étant les principales. En dépit d’une population cible (les moins de 15 ans) appelée à augmenter, les budgets des ménages rétrécissent un peu plus chaque année. Alors qu’on n’a plus connu de hausse depuis 2007, les prévisions jusqu’en 2013 sont toujours à la baisse (moins 1,5 % à surface constante sur 2012 et moins 0,5 % en 2013), et il faudra attendre une prochaine étude pour les confirmer ou les infirmer.

Un marché de franchiseurs

À une époque où le consommateur a besoin d’être rassuré, il ne faut pas s’étonner qu’il dépense en grande majorité son argent chez les enseignes réputées. Les chaînes spécialistes de l’habillement type Zara occupent 23,3 % du marché, dépassées par les grandes surfaces alimentaires qui détiennent toujours 24,4 % (contre 29 % en 2007 – une nette perte de vitesse malgré la mise en place de leurs marques propres). Mais ce sont les chaînes de grande diffusion (La Halle et Kiabi, entre autres) qui s’accaparent pas moins de 31,6 % de parts de marché.

Les grands magasins progressent lentement (3,2%) en s’appuyant sur leurs marques de distributeurs – une stratégie qui fonctionne mieux pour eux que pour les grandes surfaces alimentaires. Enfin, ce sont les spécialistes de la vente à distance hors-internet (7,7%) et les indépendants multimarques (6,9%) qui mordent la poussière dans la conjoncture actuelle.

Une course à l’adaptation constante

Dans un tel contexte, les réseaux et les enseignes font feu de tout bois pour résister à la crise. Ils s’appuient sur trois stratégies. La vente par internet est dans tous les esprits, et beaucoup de marques ont ouvert récemment leur site marchand pour répondre à la demande des clients. Les acheteurs d’aujourd’hui, toujours moins disponibles, sont prêts à payer un peu plus s’ils peuvent s’économiser du temps.

La diversification semblant être une stratégie gagnante, les nouveaux concepts fleurissent. Proposer d’autres types de produits et services est dans l’air du temps, aussi les nouveaux points de vente de prêt-à-porter enfant s’ouvrent à la puériculture, à l’habillement des ados ou à la maroquinerie, par exemple.

Enfin, les enseignes cherchent à gagner des parts de marché en étendant leurs réseaux en France et à l’étranger, quelque chose que la franchise fait très bien. Être présent partout est un bon moyen de rester à l’esprit des consommateurs.

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