Réussir son étude de marché pour réussir son installation en franchise

Réussir son étude de marché pour réussir son installation en franchise

Publié le 21/08/2015 // Modifié le 09/08/2018

Comment les entrepreneurs s’en servent pour bien démarrer

Sur un marché de l’enfance parfois difficile et souvent concurrentiel, la moindre erreur peut s’avérer fatale, surtout au démarrage. C’est pourquoi les enseignes du secteur recommandent à leurs franchisés de bien préparer leur projet. Si vous envisagez de créer une entreprise en franchise sur le marché de l’enfance, lisez ces conseils avec attention.

L’importance d’une bonne étude de marché

Créer une entreprise, c’est partir pour un voyage dans l’inconnu. Mieux vaut étudier les cartes maritimes et préparer son parcours, à l’instar des explorateurs d’autrefois. Quand on se lance en franchise, on dispose de bien des avantages à cet égard : le concept qu’on va exploiter a fait ses preuves, l’enseigne est déjà connue des consommateurs, on reçoit le savoir-faire nécessaire à bien faire son métier de franchisé, etc. Cependant, rien n’est jamais gagné d’avance. Une grande part du risque repose sur le lieu d’implantation. Serez-vous capable de reproduire le succès des autres unités du réseau si les conditions sont plus difficiles ? C’est ici que les études de marché entrent en jeu.

L’étude de marché est un document qui résume les points forts et les points faibles d’un projet de création d’entreprise du point de vue du marché local, compte tenu des produits et des services proposés et du contexte concurrentiel précis. Il servira à prouver l’existence de la clientèle et sera une base idéale pour l’établissement du prévisionnel.

Le franchiseur ne sait pas tout

En ce qui concerne l’étude de marché, le fait de démarrer son entreprise au sein d’un réseau de franchise a un avantage important. En effet, le franchiseur est tenu de fournir à tout futur franchisé une somme de données concernant le marché qu’il devra exploiter. Ces informations sont incluses dans le document d’information précontractuelle, ou DIP. Elles doivent obligatoirement comprendre un « état général du marché » qui est une perspective de l’activité au niveau national et décrit le potentiel du marché ainsi que les principaux concurrents, et un « état local du marché », qui se focalise sur la ville ou la zone d’implantation.

Si certains franchisés se contentent de ces données pour ouvrir leur unité, cela n’est pas recommandé. Pour bien anticiper les difficultés à venir, et afin d’avoir plus de chances de convaincre les banques, il est vital de disposer des informations les plus précises possibles. Pour ce faire, il existe deux méthodes complémentaires.

Compléter l’étude de marché

Un franchisé prudent voudra sans doute faire appel à un cabinet spécialisé. Un professionnel de l’étude de marché sera à même de confirmer ou d’infirmer les données fournies par le franchiseur, tout en les complétant d’informations inédites.

Quand un ou plusieurs emplacements ont été sélectionnés, il peut être intéressant de « mettre les mains dans le cambouis », c’est à dire de faire ses propres relevés. Se rendre sur place à des heures et des jours de la semaine différents, qu’il fasse beau ou bien qu’il pleuve, discuter avec les commerçants de la rue, etc. sont d’excellent moyens de détecter des problèmes qui n’apparaîtraient pas dans les chiffres.

Comment les entrepreneurs s’en servent pour bien démarrer

Sur un marché de l’enfance parfois difficile et souvent concurrentiel, la moindre erreur peut s’avérer fatale, surtout au démarrage. C’est pourquoi les enseignes du secteur recommandent à leurs franchisés de bien préparer leur projet. Si vous envisagez de créer une entreprise en franchise sur le marché de l’enfance, lisez ces conseils avec attention.

L’importance d’une bonne étude de marché

Créer une entreprise, c’est partir pour un voyage dans l’inconnu. Mieux vaut étudier les cartes maritimes et préparer son parcours, à l’instar des explorateurs d’autrefois. Quand on se lance en franchise, on dispose de bien des avantages à cet égard : le concept qu’on va exploiter a fait ses preuves, l’enseigne est déjà connue des consommateurs, on reçoit le savoir-faire nécessaire à bien faire son métier de franchisé, etc. Cependant, rien n’est jamais gagné d’avance. Une grande part du risque repose sur le lieu d’implantation. Serez-vous capable de reproduire le succès des autres unités du réseau si les conditions sont plus difficiles ? C’est ici que les études de marché entrent en jeu.

L’étude de marché est un document qui résume les points forts et les points faibles d’un projet de création d’entreprise du point de vue du marché local, compte tenu des produits et des services proposés et du contexte concurrentiel précis. Il servira à prouver l’existence de la clientèle et sera une base idéale pour l’établissement du prévisionnel.

Le franchiseur ne sait pas tout

En ce qui concerne l’étude de marché, le fait de démarrer son entreprise au sein d’un réseau de franchise a un avantage important. En effet, le franchiseur est tenu de fournir à tout futur franchisé une somme de données concernant le marché qu’il devra exploiter. Ces informations sont incluses dans le document d’information précontractuelle, ou DIP. Elles doivent obligatoirement comprendre un « état général du marché » qui est une perspective de l’activité au niveau national et décrit le potentiel du marché ainsi que les principaux concurrents, et un « état local du marché », qui se focalise sur la ville ou la zone d’implantation.

Si certains franchisés se contentent de ces données pour ouvrir leur unité, cela n’est pas recommandé. Pour bien anticiper les difficultés à venir, et afin d’avoir plus de chances de convaincre les banques, il est vital de disposer des informations les plus précises possibles. Pour ce faire, il existe deux méthodes complémentaires.

Compléter l’étude de marché

Un franchisé prudent voudra sans doute faire appel à un cabinet spécialisé. Un professionnel de l’étude de marché sera à même de confirmer ou d’infirmer les données fournies par le franchiseur, tout en les complétant d’informations inédites.

Quand un ou plusieurs emplacements ont été sélectionnés, il peut être intéressant de « mettre les mains dans le cambouis », c’est à dire de faire ses propres relevés. Se rendre sur place à des heures et des jours de la semaine différents, qu’il fasse beau ou bien qu’il pleuve, discuter avec les commerçants de la rue, etc. sont d’excellent moyens de détecter des problèmes qui n’apparaîtraient pas dans les chiffres.

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